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Ce blog est un récit, le carnet de route de mes voyages en Asie du Sud-Est. J'y raconte ma vie en voyage, mes rencontres, mes émotions. Je ne prétends pas donner des conseils aux voyageurs, il y a pléthore de ces blogs-là sur le web. C'est mon journal de bord, j'observe, je note, j'écris surtout pour ne pas oublier.

Cela me fait tellement plaisir de savoir que vous me lisez, de recevoir vos commentaires ou un petit mot gentil. Pour que l'on puisse communiquer quand je suis en cours de voyage, m'écrire en me laissant un commentaire c’est le moyen le plus simple et le plus rapide. Et même une fois rentrée cela me fait toujours plaisir, car ce blog me tient à cœur et me demande beaucoup de temps et de travail.

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samedi 11 janvier 2014

Samedi 11 Janvier 2014 - HELLO THAILAND ! Passage de la frontière Cambodge - Thaïlande - Trat (1)

Voyage entre Sihanoukville et Trat épuisant

Je ne passerai plus une frontière terrestre avec le Cambodge. Terminé !
J'ai eu à me bagarrer tout du long.

Pick-up... cassé !

Bref, je suis réveillée depuis 6h 00, levée depuis 6h 30, le pick-up hôtel attendu à 7h 30, est arrivé à 7h 50, pour un bus prévu de partir à 8h 15. Et voila que le minivan, devant ma guesthouse, il ne pouvait plus démarrer. Il avait le truc des vitesses cassé.

Je lui ai dit "Take my suitcase out" !!!! J'ai happé un moto doup et je suis allée à la bus station qui est éloignée, comme ça, en moto. Je craignais de rater mon bus !  J'ai du payer 2 $ le motodoup, alors que le pick-up était inclus dans le prix du transfert.

Le bus

Le bus à Sihanoukville bus station qui devait partir à 8h15, n'est parti qu'à 8h 45.

Trajet Ok, vieux bus, rempli complètement et pas d'espace pour les jambes. Fatigant ce trajet entre Sihanoukville et Koh Kong.

Mon voisin, un Russe, Alex, d'une tardive quarantaine d'années. Géologue a Kamchapa, devenu organisateur de courses de traîneaux à chiens, et réceptif pour des équipes de reportages TV, venant d'Europe, Etats unis...

Il venait du Népal, où il avait voyagé. Un amoureux du froid, de la montagne, tout l'inverse de moi ! Mais un Russe hors du commun. Et qui parlait anglais...

J'ai vu Koh Kong, en la traversant, je n'ai pas regretté de ne pas y avoir dormi !

Passage de frontière Khmère

Je passe avant tout le monde, parce que j'ai une toute petite valise qui roule, et que je n'ai pas mise en soute dans le bus. Ils attendent tous leurs valises, les autres.

Passage de frontière. Je suis la première.
Bye bye Cambodia, Hello Thailand !

Poste thaï

"Hello I have a visa for 2 month"... Officier d'immigration aimable, pas comme ceux du poste cambodgien !
Il ne m' a même pas prise en photo !

Je passe, suis prête à prendre mon minivan pour Trat.

De la frontière thaïe à Trat

Mais là tout se complique. Il y a 3 minivans là, mais gérés par le même mec. Il me dit que si je veux partir tout de suite, je dois payer pour tout le minivan. Bien sûr, je comprends. Il me dit qu'il faut qu'il y ait 10 personnes, cad, full, pour que le minivan parte. Seulement je suis la première arrivée et les autres voyageurs ne suivent pas.
Je n'entends qu'un mot "WAIT".

Alors, ils vont tous vers Bangkok, tous les autres, alors ils remplissent les deux premiers minibus. Moi... "wait". Ensuite 3 autres personnes partent dans un minibus pour Pattaya... Et moi.. "wait".

Je gueule, je fais mon cirque, je suis âgée, je suis fatiguée... Eh ! c'est que j'ai appris à me démerder au Brésil !

Quand le mec des minibus me dit de venir, je lui file mes 120 bahts, le prix normal, sans discussion, et il me dit de monter dans un minibus en partance où il restait une place de libre. Tous, ils allaient à Bangkok dans ce minibus là.

Bon, déjà il m'a fait une fleur. Mais j'ai attendu 50 mn avant de pouvoir partir de la thaï border.

Il y avait un gars, et aussi une fille, à qui on avait au Cambodge mal déchiré leurs tickets, et qui n'avaient plus la partie où cela devait être écrit "Bangkok", là ou ils allaient. Les gars ne voulaient pas accepter leur ticket, "complete ticket" ils leur criaient... Et ils ont sûrement dû racheter un ticket pour Bangkok, quelques 650 bahts.

Moi je suis partie, j'ai laissé les autres en plan, et j'ai bien fait comprendre au chauffeur de me descendre à la bus-station de Trat, et que je n'allais pas à Bangkok comme tous les autres du minivan.

Ensuite, ça a été ok.

De la bus-station de Trat à mon hôtel

Je monte dans un songteo bleu, où il y avait déjà un couple, d'Allemands je crois. C'était mieux de... remplir...
Je dis au chauffeur "20 bahts", qui est le prix normal, et lui me dit "30 bahts"... Les autres ont payé 30 bahts ! Bien sûr ils se sont fait avoir. Je lui lance "Mai chai" ! "Yisip bahts" ! Et vous m'auriez vu gueuler !!! Essayer de me faire payer plus que ce que je sais est le prix normal à payer, faut m'entendre gueuler dans ces cas là, et en anglais sans problème.

Il a démarré, il a déposé le couple à leur hôtel, en ville, leur a pris 60 bahts. Et moi je suis restée à bord, je connais la ville par coeur. Je m'attendais à ce qu'il me dépose à la station des songteos qui est derrière le marché. Eh bien, non, il m'a déposée au coin de la Pop Guesthouse, là où il y a une femme thaïe si désagréable . Je ne lui ai jamais demandé d'aller à cette guesthouse au chauffeur, mais j'ai toujours dit "market songteo station". Je lui ai donné 20 bahts et il n'a pas dit un mot, le mec.

En plus cela m'arrangeait bien, car là où il m'a arrêtée, c'était au bout de ma ruelle, et je n'ai eu qu'à marcher un tout petit peu pour arriver à ma guesthouse.

Je peux dire que je ne reprendrai plus un passage de frontière vers le Cambodge, trop pénible.
Je me sens revivre ici en Thaïlande. Ras le bol du Cambodge. J'ai juste attendu mon visa.
Suis tranquille, 2 mois... mais 60 $ le visa...

Bilan : Cambodge, pays sale, corrompu, et hyper chaleur

Frontière à passer : épuisante, difficile. Je n'y ai passé que 8 jours, et j'ai voulu re-rentrer en Thaïlande !

Et pourtant...

J'avais retrouvé une copine qui séjourne à Sihanoukville avec son compagnon, pendant 4 mois l'hiver, ils louent une maison. Ils m'ont bien sortie dans les restaus sympa, le soir.

J'étais dans une guesthouse que je connaissais, la Susaday, chez des Français que je connaissais, une belle maison coloniale verte dans un beau jardin tropical, j'y étais bien, pour 12 $ la chambre. Et aussi... des moustiques qui piquaient malgré mes protections, et qui faisaient de grosses piqûres tenaces.

Sihanoukville, plage dégueulasse et en plus de ça, scooters de mer et trois ULM qui décollent, atterrissent, survolent sans cesse la mer. Il paraît que les voisins du Susaday leur ont loué un bout de terrain sur la plage pour servir de parking !

Je suis sortie du Cambodge dès que j'ai pu, et je me sens revivre en Thailande.

Mais y a toujours des problèmes politiques, à Bangkok les opposants ont annoncé un shutdown pour après-demain, 13 janvier, bloquer toutes les grandes avenues, les lieux stratégiques, gares, bus, etc, et couper l'électricité. Donc j'attends de voir si ça passe ou si ça casse pour envisager la suite de mon voyage.

Je suis à Trat, ville tranquille, je dois me reposer.

Je suis à la moitié de mon voyage. Eh oui ! Et, jusqu'à présent, je ne me suis pas ennuyée.
Je rentre dans un mois...

Trat, ma nouvelle chambre à la Residang Guesthouse

Toujours au 3 ème étage... sans ascenseur.




La vue de ma fenêtre






VIDÉO


Promenade le long de la rivière

Il était assez tard avec tout ça, et je suis juste allée voir le coucher du soleil, au bord de la rivière.
Un endroit que j'aime beaucoup.





Ces jeunes, ils arrosaient les bacs à plantes de la promenade.




J'avais dit à mon compagnon de bus, le Russe Alex, que j'irais diner à 19h30 au Cool Corner Café. J'y suis donc allée. Mais, ma copine serveuse, enfin, la fille qui servait l'autre semaine quand j'y allais, eh bien ce n'était pas elle, ce soir. Et celle qui la remplaçait ce soir, était débordée par le service.

Alex n'était pas là, j'étais très crevée. Après avoir regardé le menu, dans lequel j'ai déjà essayé tous les plats, j'ai quitté ma table sans commander, et j'ai décidé d'aller au Pier 112, où le service est rapide, et où c'est meilleur et plus copieux. J'avais faim !

Dîner au Pier 112

Je me suis repris un panang curry avec du poulet, que j'adore dans ce restaurant.



Je tombais de sommeil. J'ai voulu écrire sur le blog, mais je ne tenais plus de fatigue, et je crois que je me suis endormie vers les 22h30, chose qui ne m'est pas arrivée depuis...

vendredi 10 janvier 2014

Vendredi 10 Janvier 2014 - Sihanoukville (8) Temps maussade

Ce matin, j'avais beaucoup de choses à faire très importantes, mais je n'arrivais pas à décoller.
Je causais, je causais.

Petit déjeuner. Je fais connaissance à la table d'à côté avec une fille seule, qui remontait sur Bangkok le 14 Janvier, et ne savait même pas que le 13, il pouvait se passer de gros blocages sur Bangkok.

Ensuite je rencontre Christian, le gentil gars qui m'avait emmenée partout le premier matin sur sa moto, pour résoudre mes histoires de visa, de carte sim... et grâce à qui j'ai retrouvé ma copine Catherine.

Puis je récupère ma laundry, le linge que j'ai donné à laver hier matin, bien plié dans un sac plastique à plat, bien fermé hermétiquement. Du bon boulot. 1,5 $, je pensais en avoir pour plus cher, ayant donné beaucoup de linge, toutes mes affaires chaudes, polaire, T-shirts manches longues, leggings, et pantalon, autres t-shirts, chaussettes. Tout est parfait, sent bon, il faut que je remette tout cela dans ma valise.

J'ai mon visa thaï

Puis la chose la plus importante, c'était d'aller chercher mon passeport avec le visa thai, chez Ana Travel près du Golden Lion. J'ai téléphoné avant pour savoir si mon passeport était arrivé. Oui il est là, je viens dans la matinée... je leur dis.

Bon je décolle enfin. Je décide d'y aller a pied. Il est dans les 10 hres, pas encore trop chaud. Je prends la route qui est parallèle à la mienne, par derrière, et je suis très étonnée, d'arriver au Golden Lion si rapidement.
Ce n'est pas si loin que cela en fait.

Acheter mon transfert vers la Thaïlande

J'entre dans l'agence. Je récupère mon passeport, avec son visa, et je demande aussitôt un billet pour passer vers Trat demain matin. La fille m'explique que je ferais mieux d'acheter un billet jusqu'à la frontière cambodgienne seulement, et pas le forfait total jusqu'à la bus-station de Trat, car il y a des minivans côté Thaïlande toutes les heures, et comme cela, libre, je peux sauter dans le premier minivan en partance et ne pas avoir à attendre les autres touristes retardataires.

Je me décide pour cette option.
Le billet total jusqu'à Trat était de 19 $, et là jusqu'à la border, je ne paye que 9 $.

Cath me téléphone à ce moment-là pour me proposer d'aller à une plage plus lointaine en voiture. Mais je décline sa proposition car j'ai encore beaucoup trop de choses à régler, rentrer à la guesthouse ranger mes documents, envoyer un mail à mon hôtelier de Trat pour confirmer que j'arrive, regarder mes e-mails, les news de Bangkok...

Du coup je ne décolle vers la plage qu'à presque 13h 00 Et le temps a beaucoup changé. Ce matin, il faisait soleil, j'ai marché en cramant dans le dos, et là, c'est bien différent, le ciel est gris plombé,  il y a une espèce de brouillard, qui donne une sensation de fin du monde.

Dernier après-midi de plage à Ostres

Je décide quand même d'aller à Ostres, d'abord parce que c'est mon dernier jour à Sihanoukville, et parce que cette promenade par la plage j'y ai pris goût. Je croise toujours le même mec, très brun, cheveux boucles, type espagnol, qui fait du jogging au pas rapide dans un sens et dans un autre.

Je m'installe sur ma chaise longue en bois. La mer, cette fois-ci, je crois, était en train de terminer de monter. Il y avait des petites vagues. J'en profite pour me mouiller tout de suite en arrivant, après elle va descendre. Mais même là il n'y a pas beaucoup de fond, de l'eau aux mollets et encore quand une vague passe.

Puis un peu de bronzage. Mais le temps est tellement moche, et gris, et triste, sans soleil, je n'ai pas envie de rester très très longtemps. Il est 15 hres quand je remonte. Oui, il me faut environ une demi-heure, quand je marche doucement, en regard, en m'arrêtant.

Bagages

J'arrive à 15h15 à ma chambre. Besoin d'une bonne dernière douche et d'un bon lavage de cheveux.
Fini la mer, pour les quelques jours à venir. Transformation de garde robe. Tout à réorganiser..

Je range mes vêtements, mes affaires.

Puis arrivent Marlene et Guiseppe mes connaissances brésilo-italiano... Le couple que j'ai connu.
Elle m'avait écrit qu'ils passeraient pour se "despedir de mim"...
On est resté bien plus d'1 heure devant ma chambre, sur la terrasse, à discuter, à parler de circuits de voyages...

C'est toujours pareil, au moment de partir d'un lieu où je suis restée un certain temps, où j'y ai fait des amis, je n'arrive pas à fermer mes valises.

Je suis aussi triste de quitter ce lieu, ce fut comme une maison pour moi, si jolie maison de type coloniale, si joli jardin, et Valton et Sabine, qui étaient si gentils avec moi.

Mais life goes on !


Mon dîner à l'Apsara

Allez, il faut que j'aille dîner, il est 19h30, déjà. Je voulais ne pas retourner au restaurant de poissons de la plage. DFepuis que Joël, hier, m'a montré que les poissons n'étaient pas frais, je n'avais plus envie d'y aller.

J'avais envie d'aller dîner au restau familial, dans la rue parallèle derrière, l'Apasara restaurant, là où j'avais mangé un si bon amok de poisson. J'avais peur que ça ne reste pas ouvert très tard.

Mais si, c'était bien ouvert, et encore plus, il y avait beaucoup de monde.



La jeune fille m'a reconnue et m'a accueilie à bras ouverts.
Je lui ai demandé de me servir un aussi bon amok que l'autre midi.
Et une grande bière pression.


Tiens, cette fois-ci, ce n'est pas marqué "Angkor beer", mais "Cambodia".
3.5$ mon dîner avec ma bière.


Je suis rentrée à 21 hres, mais encore des aménagements de bagages à faire. Je change de pays, je reprends mes bahts, je range mes dollars. Besoin de quoi pour passer la frontière ?... penser à tout...

Demain je mets le réveil à sonner à 6h40, pour un départ à 7h30, pick-up ici, et pas le temps pour un petit déjeuner, juste le temps pour un café.

jeudi 9 janvier 2014

Jeudi 9 Janvier 2014 - Sihanoukville (7) Ostres, très beau temps

Par la plage de Ochheuteal à Ostres

Je vais vers Ostres Beach. Il fait un temps magnifique.
Cete fois-ci j'ai décidé de prendre mon appareil photo, et de mitrailler à mort, pour vous montrer quand même.

Je quitte Ochheuteal.





Ça, c'est l'image d'Epinal, la mer paradisiaque, mais je veux quand même vous montrer ce que c'est que le Cambodge, et la saleté qui envahit la plage, et donc la mer.

La saleté, les ordures tout le long de la plage

Photos prises sur mon chemin habituel, en longeant la mer, par la plage entre Ochheuteal et Ostres.
Le résultat des nombreux pique-niques des Khmers sur la plage.






Surtout ils mangent sur la plage

Je passe face aux emplacements de la plage où s'installent les Kmers quand ils vont à la plage, le plus souvent en groupes, en familles. Des hamacs noirs dressés sous des auvents qui protègent du soleil. Mais surtout ils mangent...








Ça, ce sont les pneus avec lesquels les Khmers
adorent se baigner dans la mer








Ces touristes se bronzent au milieu des détritus...


Je continue ma marche.












J'arrive au début d'Ostres

Il y a toujours des hôtels moches et des constructions non terminées.







Ostres Beach

Où j'ai l'habitude (je n'allais pas plus loin, à pied...)
Il y avait trois guesthouses qui mettaient des transats sur la plage.

Là je n'y vais pas parce qu'il y avait de la musique de fond







Au bout, la rivière, le pont, et les bateaux de pêcheurs

Arrivée. C'est là où je me pose, juste avant le pont.
Le pont, il enjambe une toute petite rivière, où sont ancrés des bateaux de pêche.















La plage où je vais à Ostres, avant le pont


La marée est basse toute l'après midi, impossible de nager.



C'est là que je me pose. Parce que l'hôtel suivant, les matelas sont toujours occupés.
Alors je me contente des chaises longues en bois, pas très confortables du tout.
Mais il y a le parasol ! Et j'en ai besoin...






La mer est quand même plus propre qu'à Ochheuteal.





La fin de l'après midi, magnifiques couleurs argentées


















Mon dîner

Soir, dîner avec Cath et Joël. Ils étaient d'accord pour connaître le restau que moi, j'avais découvert à côté de chez moi, sur la plage. Ils venaient à ma rencontre par l'allée des restaurants de plage, et moi, j'allais à leur rencontre. On s'est vite retrouvé.

Arrivés à mon restaurant, Joël regarde les poisson avec un air défait. Je lui demande à voix basse en français ce qu'il y a. Il me répond "C'est pas frais". C'est que lui, la restauration, ça a toujours été son metier, alors, il s'y connaît. Moi je me régalais avec mon poisson, mes jours précédents, sans avoir remarqué les yeux des poissons...

Bref, je comprends qu'il vaut mieux ne pas rester là et d'aller dans le restau proposé par Joël, beaucoup plus proche de la jetée.

Nous avons pris du filet de barracuda, mais d'un gros barracuda cette fois ! Par contre les frites, c'était très mauvais. On aurait mieux fait de prendre une pomme de terre en robe des champs.





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Notre serveur à la coupe de cheveux très particulière.
Demain Joël va se faire faire la même coupe ! (m'a-t-il dit).


Tout autour, les feux d'artifice éclatent

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Et aussi les lanternes qu'on lance dans le ciel.
Ce n'est plus seulement qu'en Thaïlande que l'on pratique cette coutume, la preuve.



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Une fête

Puis on s'est séparé. Demain est mon dernier jour, et j'aurai beaucoup à faire, sans doute ne nous reverrons
nous plus, en tout cas plus à Sihanoukville. Peut être ailleurs...

Sur mon chemin de retour, seule, je me suis arrêtée devant une fête qui avait lieu dans un des restautants.
J'ai filmé.
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Et là, j'ai été conviée à me joindre aux gens qui dansaient. Je l'ai fait avec plaisir, en faisant de mon mieux, mêlant mes connaissances de danse arabe, en ce qui concerne les mains, aux pas que je copiais sur eux.
Je crois que ma participation a été tres appréciée. C'était très, très sympa pour moi. Un des meilleurs souvenirs.