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Ce blog est un récit, le carnet de route de mes voyages en Asie du Sud-Est. J'y raconte ma vie en voyage, mes rencontres, mes émotions. Je ne prétends pas donner des conseils aux voyageurs, il y a pléthore de ces blogs-là sur le web. C'est mon journal de bord, j'observe, je note, j'écris surtout pour ne pas oublier.

Cela me fait tellement plaisir de savoir que vous me lisez, de recevoir vos commentaires ou un petit mot gentil. Pour que l'on puisse communiquer quand je suis en cours de voyage, m'écrire en me laissant un commentaire c’est le moyen le plus simple et le plus rapide. Et même une fois rentrée cela me fait toujours plaisir, car ce blog me tient à cœur et me demande beaucoup de temps et de travail.

mercredi 25 novembre 2009

J 59 - Mercredi 25 Novembre 2009 - Koh Chang

Ce matin, j'ai changé de bungalow, enfin de hutte. Mon proprio, il s'appelle David, il est aux petits soins, je suis la seule cliente. Il m'a proposé de me placer dans une hutte plus spacieuse (qui était en travaux encore à mon arrivée), plus éloignée éloignée de la route, et au même prix. Tenez vous bien, j'ai vue sur la mer... d'un peu loin, mais quand même, et de l'espace.

Mon nouveau bungalow



Ma chambre


J'ai vue sur la mer



Hier, on a discuté avec David, à propos de là où je veux aller : à Koh Mak. C'est une île de 16 km2, au sud, sud de Koh Chang. J'avais rencontré, à Trat, deux gars qui eux y sont restés... 10 jours. Donc, je suppose que c'est bien, et j'ai booké hier à la guest house où ils avaient séjourné.

La seule crainte que j'aie c'est qu'ils m'ont dit qu'il y avait des concerts de reggae chaque soir. Bon, le reggae c'est pas la techno music comme on entend dans les guest-houses de Lonely Beach, ici à Koh Chang. Hier soir, moi aussi j'ai un peu entendu la musique de Lonely Beach, et on n'est pas à Lonely Beach, mais la sono est tellement forte que ça passe par la mer jusqu'ici. C'était loin mais j'ai quand même dû mettre les boules quies, et j'ai bien dormi.

Donc, David m'a booké tout ça par téléphone, une single avec fan et eau froide je pense, je pense que là bas c'est eau froide... à 600 bahts la nuit, mais les "air con" confort etc, elles sont à + de 1200 bahts, alors...

Il parait que ça donne sur une longue plage de sable frangée de cocotiers.

Parce que, ici les plages, à Koh Chang, là où je séjourne à Bailan, c'est pas le pied ! Bon, je vais aller faire un tour à Lonely Beach dans un moment pour voir ce qu'il y a comme plage et comme boutiques : je n'ai pas de paréo, pas de masque, et je voudrais acheter du repellent, la priorité totale, le repellent.

Il n'y a pas beaucoup de moustiques, vraiment, vraiment, mais je me protège bien. Appareil électrique dans la chambre, repellent ...

Et puis, quelque chose que je ne vous ai pas dit, c'est que on se caille la nuit ! Depuis Trat, c'est comme ça. Incroyable, j'avais chaud dans le nord Laos, et dans le sud Thaïlande je me caille. Vraiment entre 5 h et 6 hres du mat, ça me réveille et je caille. C'est aussi qu'ici, il n'y a pas grand chose comme couverture. Dans le Nord on avait de grosses couettes plus chaudes que tout ce qu'on a en France.

L'endroit où je suis n'est pas mal du tout, en pleine nature, au dessus de la mer, des paillotes de paille, et un restau où je mange chaque soir (il n'y a personne) et je suis chouchoutée. Et j'ai quelqu'un à qui parler un peu... en anglais.

David le manager, et le restau où je dîne.


mardi 24 novembre 2009

J 58 - Mardi 24 Nov 2009 - Koh Chang et ses petites îles

Deuxième jour à Koh Chang. Ma chambre minable sous la paillote m'est devenue plus sympa : j'ai bien dormi, et le patron, le jeune Anglais de Newcastle n'est pas si antipathique comme je l'avais perçu au premier abord, mais très sympa et efficace. Et au moins j'ai quelqu'un qui parle parfaitement l'anglais et qui me renseigne.

Voilà où je dors



Hier soir, j'ai dîné au restau de la guesthouse, c'était OK, et il y avait un couple de jeunes Hollandais avec qui j'ai un peu échangé, et un Allemand d'une cinquantaine, tout seul, qui m'a raconté qu'il venait ici parce que, là où il logeait un peu plus bas, il m'a dit qu'il était tout seul comme guest et que c'était trop triste pour dîner.



Il n'y a que la guest du Français qui, elle, est complète !!! 7 chambres, et les gens restent une semaines ou deux, même.

Le patron de la guest française m'a fait un sale coup le soir : quand je lui ai demandé si demain j'aurai un bungalow, il m'a dit que non, car celui qu'il pensait qui allait se libérer ne se libère pas. J'étais en colère, car il m'a fait miroiter au téléphone, qu'il aurait un bungalow le lendemain.
Je crois que je vais rester dans ma case chez l'Anglais et le Thai (ils sont associés).

Excursion snorkleling

à 700 bahts.
Sympa l'excursion,  "but" ... une quinzaine de Russes sur le bateau. Ils ont aussi envahi la Thailande, les Russes ! Il y avait beaucoup de monde sur ce bateau, et l'ambiance pas très sympa. Et les lieux où on stoppait, étaient dans des rochers, il fallait nager à partir du bateau, sauf une fois, où on est descendu avec la barque sur une petite plage, et j'ai nagé, mais là, du sable, et donc, pas de poissons.
J'étais avec un couple de Français de Toulouse, et le frère de la femme, que j'avais connus en arrivant chez le Français, et eux étaient très sympas.
Mais les Russes !!!! sans commentaires, tout le monde connaît comme ils sont.

Départ de Bang Bao

On a eu d'abord un pick-up jusqu'au village de Bang Bao où l'on a pris le bateau.

Bang Bao

Bang Bao, bon, je ne connaissais pas, et ça me séduisait... sur papier. Mais quelle horreur : ce n'est pas un village de pécheurs, mais de boutiques, tout le long d'une allée couverte, où l'on crève de chaud, et qui mène au port. En plus, tout est construit sur la mer, et serré, serré. Je commence à penser que je suis bien là où je suis, à Bailan, car c'est tout petit comme village, pas de boutiques pour touristes, juste quelques restaus, et l'internet au village, qui marche quand il marche... un baht la minute, attention, cher !

Mais moi,  je dors au milieu de la nature.


Quand la circulation est terminée (car je suis en bord de route...) j'entends les cigales, et le matin les oiseaux, et je suis entourée par la forêt. Alors, bon ... pas si mal. surtout que les proprios sont sympas.

Arrêts dans les îles








VIDÉO





Le plus grand problème ici, c'est de se déplacer quand on n'est pas en moto, on est coincé, car les taxis collectifs, ils passent on ne sait pas quand.

Je n'ai toujours pas réussi à rencontrer des voyageurs indépendants, c'est toujours des couples !

A bientôt.